les petites pièces rapportées

1ère de couv

Chum Editions – ISBN : 979-10-92613-17-9 – édition papier : 13,00 € – port offert
La préface des petites pièces rapportées est écrite par Robert Notenboom.
Merci cher ami poète de cette faveur.

Pour vous procurer  Les petites pièces rapportées en version papier ou en version numérique, en commande dans toutes les librairies ou rendez-vous  sur la boutique.

Les petites pièces rapportées, ils en parlent

 

Décembre 2015, paru dans la revue Paysages Ecrits, N° 26, chroniqué par Samuel Dudouit

https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/archives/numero-26/pe26—s-dudouit-sur-e-de-laudec

Les petites coutures de la poésie

Pas plus que la robe du Christ, l’existence n’est jamais sans couture. Tout y est dès le départ, et souvent sans qu’on en ait même conscience, déchiré, troué, plein d’accrocs et de reprises. Ecrire, d’une certaine façon, est peut-être pour quiconque s’y adonne un peu fiévreusement, l’essai désespéré de parvenir à cette magie ou ce miracle de refaire de sa vie une tunique sans couture. Eve de Laudec n’échappe pas, me semble-t-il, à cette tentation.

Si son livre est divisé en douze parties qui ont toutes un titre renvoyant à la couture (Point bâti, Point arrière, Ourlet, Point de croix, Couture rabattue, Point de vous à moi, Point de bouclette, Point de bourdon, Point de plumetis, Point de diable, Point lancé, Surjet), c’est sans doute qu’elle écrit et pense à l’écriture comme à une telle activité de ravaudage ou de raccommodage. La poésie se vit et se paye en petites coutures. Rien de vulgaire ou de méprisant dans ces mots, on l’aura bien compris, mais tout au contraire le signe même d’un désir irrépressible de réparation.

Dans ce livre où des poèmes courts, sortes de haïkus souvent presque abstraits, laissent parfois la place à de plus longs poèmes où le vers hésite à se faire prose et où l’ellipse cède la place à une sorte d’automatisme, on est constamment mis en balance entre des moments d’apaisement et d’autres où tout semble au contraire n’être que déchirure.

Comme le note Robert Notenboom dans sa préface, le livre d’Eve de Laudec semble être écrit tout entier sous le signe du père. Et, au risque de me tromper, j’ai eu l’impression que c’est ce qui la relie à celui-ci qui paraît motiver ou commander à cette réparation dont toute son écriture manifeste la volonté. Devant la mort du père, on ne peut finalement plus faire rien d’autre qu’ « un peu de bruit » pour raccommoder sa vie : « Je sais que tu n’as plus peur / Nous si // L e silence a pris place ce matin / Simplement / Ton silence // Je me dois de faire un peu de bruit / Juste pour » (p. 72).

Parfois les poèmes ont la limpidité d’un vieux vin, à la fois simple et fulgurant (« Il est un hurlement venu du fond des rages / qui passe le mur du son / A notre propre mort », p. 96) ; à d’autres moments, l’écriture, comme une ligne lancée dans les larmes, semble être directement puisée à la douleur, trop directement peut-être, entraînant pour le lecteur un travail important comme si la décantation des poèmes avait été interrompue avant terme et que tout un tanin de mots et de sentiments tournoyait encore en eux, troublant la lumière qui malgré tout passe bien souvent.

Samuel Dudouit

Eve de Laudec
Les petites pièces rapportées

Editions Chum,

 

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Septembre 2015,  paru dans  la Maison de la Poésie de la Drôme, chroniqué  par Mikaël  Saint-Honoré

http://www.maisondelapoesiedeladrome.fr/parutions.html

Les petites pièces rapportées, Eve de Laudec, ISBN 979-10-92613-17-9, prix : 13 euros.

Voici une poésie particulière, des mots qui vous touchent, effleurant ces moments d’un quotidien qui semble s’affranchir du temps, des mots émouvants. « J’ai accroché du lierre rouge, A mes poignets Il sève… »

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Chronique de Patricia Grange

http://www.papillonsdemots.fr/2014/11/30/les-petites-pieces-rapportees/

Les petites pièces rapportées

Le 30 novembre 2014

Il y a déjà plus d’un mois que j’ai parcouru ce patchwork poétique et si vivant-vibrant d’Eve de Laudec, à petites coutures, à petites respirations ou à grandes expirations. Un ouvrage (c’est le cas de le dire) parcouru du rythme d’un battement sanguin, composé de pièces courtes et d’autres plus longues, des pièces dont on tâte l’étoffe du bout du souffle et qu’on a envie de murmurer ou de crier à haute voix. Je viens enfin partager avec vous ces textes assemblés en point bâti, point arrière, ourlet, point de croix, couture rabattue, point de vous à moi, point de bouclette, point de bourdon, point de plumetis, point de diable, point lancé et surjet. Ames insensibles, s’abstenir …

Quatrième de couverture :

Les petites pièces rapportées de veulent ravaudage d’une guenille qu’Eve de Laudec coud sans relâche pour réchauffer le vivre.
Faites de fulgurances, de déchirures, de souvenirs rêvés, d’échos tissés, leurs nuances se fondent dans un infime tremblement.
Le doigt piqué du poète trace ses incertitudes, mais, inlassables, les points renouent le fil à la trame.

 

Quelques petites pièces :

Laisser venir les petits mots
Sans urgence
Sans escarpe
Les nouer

***

Découdre le zigzag
Des passés déroulés
Mettre bord à bord nos instants
En faire un long temps

***

Maternité
Cordon serrant
Mère à fille à mère à fille à
Encore plus
Jamais tranché
Même si griffé béant suintant
Cordon d’ite
M’éternité

Quelques pièces longues à voix haute :  Pour les écouter, merci d’aller sur le site de Patricia  Grange (lien au début de l’article). Je n’ai pas su insérer  la bande audio ici, veuillez m’en excuser.

 

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Les petites pièces rapportées – Recueil de poèmes d’Eve de Laudec lu par Michel Diaz

Je viens de refermer ce recueil de poèmes que j’ai lu d’une seule traite.
Et me vient d’abord à l’esprit ce seul mot, « poignant ».
A travers celle d’Eve de Laudec, ce qu’on entend, c’est la voix d’une petite fille, perdue dans la forêt, qui pleure, appelle, sanglote et s’émerveille en même temps de ses propres peurs, celle d’une femme solitaire, debout sur le quai, face à la mer, qui regarde le jour se lever, la nuit tomber, et attend en chantant en sourdine le retour du bateau perdu, fouillant dans les images de ses souvenirs. On aurait envie de les prendre toutes deux dans ses bras pour les consoler de leur inconsolable chagrin, n’était leur non-résignation à la douleur et la force de vivre que l’on sent au fond de ces voix, à fleur de mots, à ras de souffle.
Le dernier texte « Il faut », est une superbe déclaration d’amour à la poésie, à la salutaire, sinon salvatrice, nécessité d’écrire, déclaration bâtie aussi sur le silence, sur le « rien » ou le « presque rien », ce « balbutiement d’une image évanouie », mais qui pourtant s’applique à révéler l’essentiel.
C’est là un recueil plein de pudeur ou le « moi » pourtant se dévoile, s’offre constamment en partage, mais s’ouvre par là même, en sa sincérité, sur un « moi » universel dans lequel nous nous reconnaissons.
Les petits textes, tercets, quatrains, quintils, points de couture (on aurait envie de dire de « suture ») qui relient les poèmes plus longs, sont des condensés de poésie pure.
On ne peut qu’aimer

« Au choc du petit matin
La grive
A rendu l’âme à la vitre
Qui lui avait prêté
Son image »

ou
« La forêt de mes morts
Tisse en sous-sol
La trame d’un brouillon »

ou encore
Petite musique d’ennui
Lancinante
Brode linceul
Au point de croix »

On rencontre, semées çà et là, comme à la volée, des images fulgurantes, des incandescences.
Présence de la mort au travail; violoncelle grave de la mélancolie; flûte entêtante de la vie qui continue pourtant, insistante dans les petits riens qui en font tout le prix : la forme d’un nuage, un sourire attrapé, un rayon de soleil, la lumière du jour, le goût des mots qui vient aux lèvres et, en arrière-fond sonore, le chuchotis du monde…
Un grand silence pèse sur ce recueil qui est, d’ailleurs, de la matière du silence d’où l’auteure tire, l’oreille attentive, une petite musique, grave et nostalgique, qui semble se rire du silence même, comme on récite des comptines pour s’étourdir, mais résonne profond de sanglots avalés.
Essentiellement attaché à ce qui constitue l’essence de la langue poétique, je me refuse, d’ordinaire, à faire quelque différence entre poésie « masculine » et « féminine », mais force m’est d’avouer que tout cela me fait penser à ce qu’en poésie médiévale on appelle « chansons de toile », ces poèmes composés en cousant, dit-on, par des femmes qui, d’entre leurs doigts affairés, ont fait couler ces lentes plaintes méditatives sur le temps qui passe, l’absence de l’aimé, l’amour perdu, mais aussi la beauté diffuse du monde, toutes choses mêlées dans la trame du chant.
C’est là quelque chose qui relève aussi d’un ton que les poètes n’osent plus trop affronter, et qu’on appelait « poésie lyrique ».

« Absurde de vieillir au printemps
S’accrocher à l’air d’un rien griffant la peau quand renouveau quand renaissance   quand éclosion
Ne plus s’émerveiller des pousses nubiles quand rameaux tortueux
L’envie s’englue   l’ennui s’étend   sans autre relief que celui d’un repas frugal
Ramper au sable émouvant
Et, en effet, « La certitude se délave » quand on se découvre « seul en un monde étranger. »

Poésie qui encore, dans l’évocation de souvenirs, l’amorce de fictions sitôt abandonnées, mord sur la réalité pour, dirait-on, comme l’écrivait Giacometti à propos de son art, « se défendre, pour se nourrir, pour avancer le plus, le mieux possible, pour se défendre contre la faim, contre le froid, contre la mort, rendre le plus libre possible, pour courir son aventure, pour faire la guerre, pour le plaisir, pour la joie, pour le plaisir gratuit de gagner et de perdre. »
Ecriture qui peut faire penser, et en dépit de tout qui sépare leur pratique poétique, à celle de Fabienne Courtade à propos de laquelle le poète Alain Freixe dit qu’elle est une « manière d’aller qui est elle-même », comme en toute vraie poésie, « le lieu de l’expérience, la réponse apportée à un passage de vie, à ses éclats. » Un « mouvement de la main et du corps qui lève devant lui l’inconnu ». De la nuit/l’ennui, autre thème récurrent du recueil d’Eve de Laudec, naît aussi la chance du silence, celle de traduire les remuements intimes, « des sensations vivantes, faites d’assemblages » qui paraissent parfois aléatoires, « mais encore de déchirures, d’écarts », d’accélérations, de ruptures, de trous. Ainsi, ce corps à corps avec l’acte d’écrire :

« Fatigue balançoire
Ennemie
Lestée béton   adipeuse   ancestrale
Oscillante
Efface les envies adret
Ecrase les idées ubac
Plombe les interstices du cerveau
Fore des trous de mémoire     à béance
Effort incommensurable à dégager le mot la phrase »

De la poésie de Fabienne Courtade, A. Freixe écrit encore (et je le cite en concentrant ses phrases) qu’elle est « écriture rompue, comme une insurrection de la langue contre elle-même, insurrection douce, mais toujours à voix basse, à parole menue. » D’apparence parfois ludique, chez Eve de Laudec, on n’y trouve pas moins aussi, « comme un enraiement du langage », car ainsi que le dit encore A. Freixe dans son texte, « ça patine, ça s’interrompt, ça balbutie, ça piétine, ça s’enlise et on bute sur des cassures de phrases. » Labyrinthe de mots, que ces Petites pièces rapportées, d’où le sens, peu à peu, se fait jour et nous plonge dans la « poignance ».
« Ecume aux commissures
Cherche au cœur de l’âme
Le chant du reflux
Fends la liberté
Glisse
Lisse »
Ecriture en bosses, en creux, qui nous requiert et nous bouscule. Il faut tenir le cap, passer à travers champs et, si je m’en tiens à mes citations buissonnières, là aussi « suivre le fil ténu des disjonctions, des coupures, des failles. Fil qui nous relie », là devant, mais toujours au-delà des yeux, « à ce qui nous échappe. »

« Il est un hurlement venu du fonds des âges
Qui passe le mur du son
A notre propre mort »
écrit E. de Laudec, vers la fin de son recueil, tirant le fil qui nous relie à l’inconnu qu’à nous-mêmes nous sommes, à ce qui s’ouvre devant nous. Et aussi, ces mots d’un « moi » qu’on surprend désarmé, soudain nu, devant l’acte de vivre :

« Ne me jetez pas aux oiseaux
Leur raillerie m’affole
Et crispe mes cheveux
Ne leur livrez pas la béance
De mon cœur cru »

De Fabienne Courtade à Eve de Laudec, si j’emprunte encore à A. Freixe, ces dernières remarques, on retrouve ce « Je » en « bris de miroir, morceaux épars, fragments, brisures » que chacune de ces auteures « ramasse, assemble, entasse ici, disperse là, et c’est (leur) souffle qu’on entend », cassé parfois, voix rauque mais endurante, « la vie qui passe, s’en va vers l’autre », évitant par là même de se clore sur elle-même.

Michel Diaz

Article publié dans L’emplume et l’écrié – septembre 2014
Eve de Laudec – Les petites pièces rapportées – Chum Editions (2014)

 

Docteur ès littérature théâtrale, spécialiste de l’œuvre d’Arthur Adamov, Michel Diaz vit à Tours depuis une trentaine d’années où il a enseigné la littérature et l’art dramatique. Il a publié des nouvelles et des textes poétiques, mais a tout d’abord écrit pour le théâtre. Certaines de ses pièces ont été diffusées sur France Culture. Il a travaillé avec Maria Casarès, Georges Vitaly et Michel Vitold… (suite sur http://www.amourier.com/les-auteurs/520-michel-diaz.php )

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Article du 10 août 2014 dans  Le Petit Journal de Dominique Arnaud  

http://monpetitjournaldicietdailleurs.over-blog.com/page/2

Bonheur d’avoir la primeur d’un beau texte ! Après l’avoir téléchargé ce matin, je l’ai imprimé pour pouvoir le lire et l’annoter confortablement dans le train. TGV dont le roulement a accompagné le rythme et les mots du recueil d’Ève de Laudec intitulé « Les petites pièces rapportées ».

Certes cette œuvre poétique est signée d’une auteure pas toujours très abordable, qui ne se révèle qu’à petites touches, et dont l’expression peut parfois paraître obscure à première lecture. Mais cet aspect mystérieux lui donne du charme et le texte finit par s’éclairer à la lueur d’un flambeau intérieur faisant luire, ici et là, d’admirables pépites se détachant d’une gangue néanmoins précieuse.

Une langue riche

Les poèmes sont écrits dans une langue riche, inventive, déconcertante, mais savoureuse, une langue qui « virginise » l’expression lyrique. Et si la nostalgie, souvent présente, peut être empreinte de douceur, elle est aussi susceptible d’atteindre une douleur exprimée dans toute son âcreté. Souffrance traduite par une succession de mots qui déferlent comme des vagues marines ballottant les coquilles de noix d’une foison d’images, lesquelles sont servies par un style très direct, parfois proche de l’énumération hachée, mais souvent conjugué dans un rapport verbe-sujet contrasté tel que « l’emplume s’éparpille ébouriffe la luette ».

Mots rares

D ’Ève de Laudec je relève aussi le goût du mot rare, invitation à « dictionnariser » la lecture comme aurait pu dire l’auteure. C’est utile, par exemple quand on butte sur un mot tel qu’isohypse qui comme chacun ne le sait pas est une courbe de niveau. Or avec Ève, on change souvent d’altitude, cela fait partie du jeu qu’elle orchestre autour d’expressions dont elle amuse le lecteur qui se régale à les « ramasser à l’appel ».

Sa manière d’écrire tourmentée fait ainsi mieux ressortir les chagrins anciens dont la mise en scène les ancre et les encre sur les planches dramatiques qui contiennent le temps. Tout cela, sans doute, pour démythifier et permettre de mieux comprendre l’histoire servant de trame, fédérant ces petites pièces rapportées qui associées conservent néanmoins leur aimable indépendance.

Le vers libre se libère

Voilà qui est bien séduisant, d’autant plus qu’Eve de Laudec sait parfaitement, au fil des pages, éviter toute monotonie. Ainsi, au fond du « Ravin muselière », le vers libre se… libère en devenant régulier. Ainsi la souffrance d’un cœur labouré se console lors de moments d’apaisement, tel celui apporté par ce quatrain : « Pour adoucir ton pas/ J’ai jeté par poignées/ Sur un tourment terreux/ Les pétales du temps ».

Parmi les moments forts du recueil, patchwork finalement fort bien coordonné, j’ai noté quelques joyaux comme ce superbe « Fais l’amour à mes peurs » ou encore cette évocation suggestive : « Mon sud est à ton nord ».

Déjà, quelques vers représentent des morceaux d’anthologie comme « Elle dit les arbres souffrent la nuit/ Tant peur que le matin déserte »

Trouvailles

Les mots ne remplissent pas toutes les pages, les laissant respirer, car ici est cultivé l’art de dire beaucoup en peu de lettres mais avec infiniment de… caractère ; on ne risquera donc pas l’indigestion, au contraire, on prendra le temps de savourer et si l’on dévore quand même les pages à toute vitesse, ce sera pour mieux y revenir, pour se régaler à nouveau des trouvailles subtiles comme « La geôle béton se raye poudreuse d’escampette entre les barreaux » ou encore « Au choc du petit matin/ La grive/ A rendu l’âme à la vitre/ Qui lui avait prêté/ Son image ».

Je terminerai par une dernière citation « Tu n’as qu’à prendre tes cliques et ma claque » avant d’inviter mon lecteur à cueillir ce bouquet. Où ? Eh bien tout simplement en suivant ce lien conduisant à un site qui mérite d’être exploré :

http://evedelaudec.fr/ecriture/parutions

Dominique ARNAUD

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10 Commentaires

  1. Catherine Inta

    Et bien allons y je l’attendais. Pas si courant le livre d’un poète, surtout un poète que l’on aime… ;-)

    Répondre
    1. admin (Auteur de l'article)

      Touchée que tu aimes ma poésie. J’espère que ce livre ne te décevra pas;)

      Répondre
      1. Catherine

        J’ai fini par le commander sur Amazon! Je n’aurais pas de dédicace c’est bien fait pour moi mais ici, je n’y arrivais pas…Je t’embrasse Eve, Catherine-inta

        Répondre
        1. admin (Auteur de l'article)

          Tu avais des problèmes avec la boutique? Il faudra que tu m’expliques, s’il y a quelque chose à arranger sur le site. Merci pour mon livre et on aura bien l’occasion de se rencontrer pour que je t’écrive un petit mot! Bisous

          Répondre
  2. Yves Gaudu

    Eve,

    Ce sera un beau moment de recevoir votre livre, tout beau tout chaud qui sent le vrai papier, et presque l’huile et les pigments de la belle œuvre en couverture. Les pixels et les E-books ne font pas encore aussi fort. Il ne manque plus que votre dédicace, merci de penser fort à moi en l’écrivant, juste un instant, je le mérite.

    Je vous souhaite une belle réussite avec ce recueil de poèmes, je suis touché de vous connaître, et très sensible à vos bouquets de mots.

    Yves Gaudu, Olloix.

    Répondre
    1. admin (Auteur de l'article)

      Merci Yves, je vous envoie dès à présent donc ce bouquet de fleurs d’encre séchée. Pensez à les arroser de temps en temps ;). Poétiquement, Eve de Laudec

      Répondre
      1. Yves Gaudu

        Merci pour ces mots d’orfèvre. Vos fleurs ne sont pas sèches et je ne les mettrai pas dans un herbier. Non elles seront mieux à voir le soleil et prendre la rosée, bien enracinées et bien vivantes. C’est moi qui me sens moins sec, et qui reçois le fameux soleil.

        Voilà pourquoi il me les faut.

        Yves

        Répondre
        1. admin (Auteur de l'article)

          bouquet parti aujourd’hui! ;)

          Répondre
          1. Yves

            Merci chère fleuriste ;-)

          2. Yves

            Merci Eve, ton bouquet est arrivé, c’est comme un cadeau pour moi, les mots de ta main me touchent,
            je suis resté sensible ;-)

            Merci pour la rapidité, très joli livre.

            Yves, Olloix.

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