Crilence

 Chum Editions – ISBN : 979-10-92613-10-0 – édition papier : 13,00 € – port offert
La préface de mon recueil « Crilence » est écrite par Monsieur Jean-Joseph Julaud.
Merci Monsieur de cet honneur amical.

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Crilence, ils en parlent

 

Reçu le 4 janvier 2013 d’un grand Monsieur de l’écriture un courrier qui m’a profondément touchée et dont je vous livre une partie: Chère poète (j’ai horreur de « poètesse… » qu’on pourrait horriblement décliner) Il y a un moment depuis que j’ai récupéré votre recueil que j’aurai dû y faire écho… Crilence déconcertant accrocheur, angoissant, drôle, splendide se dépassant à chaque mot pour en faire un autre dans les traditions – mais en dehors de leurs clous – des grands rhétoriqueurs, du lettrisme et des Oupilo de la joie pour ceux qui ont envie de délirer et de sourire de leur délire tout en sachant qu’il est grave, incurable et donne quand même jouissance d’exulter dans l’orgasme des verbes en bref félicitations, émotions et que 20TREIZE soit favorable aux non superstitieux et même aux autres et vive la Touraine car elle est berceau des poètes d’autrefois et d’aujourd’hui… Gérard Belorgey Membre du comité de la Revue Politique et Parlementaire, ancien PDG de la radio télévision RFO Auteur, sous le pseudonyme d’Olivier Memling, entre autres, du recueil de poèmes et chansons « Sablier  » (couronné en 1980 par l’Académie Française et référé, dans l’histoire littéraire du XXeme Siècle de Hachette) http://www.ecritures-et-societe.com/article-25351725.html

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Patryck Froissart le 13 octobre 2012 A lire sur http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/33272 Le commentaire de Patryck Froissart Titre: Crilence Auteur: Eve de Laudec Editions Claire Lorrain (août 2012) ISBN: 979-10-90280-10-6 58 pages  »Crilence! Le cri que lance ici Eve de Laudec retentit en écho de page en page et traverse chacun des textes que recueille cet ouvrage. Eve de Laudec, on le devine à ce titre plurisémique, triture les mots, les torture, les hache, les met en pièces, ramasse les morceaux et les accolle, et les recolle en fonction de ses besoins, parce que, et tous les poètes le comprendront, les mots de la langue usuelle ne la satisfont pas, ne lui suffisent pas, sont trop pauvres de sens, à son sens, à ses sens, pour ce qu’elle veut leur faire dire. Au frontispice du livre, après ce titre qui sonne, qui tonne dans le désert du monde actuel, pollué par d’assourdissants non-sens, peuplé de foules prosaïques qui n’entendent point, qui ne peuvent entendre la beauté des langages harmonieux, le lecteur est confronté à cette éclatante évidence:  »Donner un sens à ma vie C’est prendre Un non-sens interdit Le poète, en effet, qui depuis longtemps n’est plus en cour, aujourd’hui, du tout n’a plus cours. Il n’est même plus maudit, il n’est plus, tout simplement, tout déplorablement, et ses hymnes tout autant que ses lamentations se perdent dans l’indifférence et l’égoïsme du matérialisme contemporain.  »Hurlements de chagrin n’ont plus droit de cité On doit les étouffer On ne doit pas gêner C’est le crilence » Eve de Laudec le sait, mais cette certitude ne peut l’empêcher de revendiquer la liberté d’imaginer, le droit d’inventer, la latitude de continuer à hurler ses crilences dans les lignes occultes et ouatées du feuillet:  »Laissez-moi s’il vous plaît Dire des demi-vrais Raconter des mensonges Juste des invensonges » Si les paroles du poète sont pour le vulgus  »juste des invensonges, elles écrivent un monde, qui est le sien, un univers créé, ou recréé, qui existe à partir du moment où le verbe poétique le constitue, et dont personne n’a le droit de contester la réalité.

Patryck Froissart, Tamarin, le 13/10/2012

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Le patrouilleur littéraire le 11 octobre 2012 Des mots qui se rencontrent, se chevauchent, se heurtent et s’assemblent. Eve de Laudec aime les sonorités, les consonances, pour en faire des bouquets. Le danger eut été d’en faire trop, tandis que là, c’est léger. Le poème Crilence qui a donné son titre au recueil en est la meilleure manifestation. Voir http://www.le-patrouilleur-litteraire.com/index.php/lu-et-aime

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Lansala Delcielo le 11 octobre 2012 A lire sur http://lansaladelcielo.wordpress.com/2012/10/03/crilence/La poésie n’est plus au coeur des attentions. C’est un prisme oublié dans les rouages du passé, que certaines personnes refont vivre par leurs plumes. Cette oeuvre m’a séduit ! On plonge dès la première ligne dans sa musicalité aux 1000 sonorités. On s’amuse des détournements, contournements de certains mots qui donnent une originalité, un sacré style. Les poèmes nous dévoilent une amoureuse des mots, de la nature. Cette poésie forte en émotion est à partager sans modération.

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Dominique Arnaud le 23 septembre 2012 Critique de Dominique Arnaud, journaliste honoraire, sur Facebook, le 10 septembre 2012 Que le Crilence s’exprime ! Plaisir d’avoir reçu aujourd’hui par la Poste le recueil « Crilence » signé par Ève de Laudec dont les internautes connaissent le talent poétique mais qui, il faut l’avouer, se perçoit mieux encore quand on le savoure parfumé à l’odeur de l’encre fraîche. On y retrouve toute la sensibilité de l’amie Ève et aussi sa passion de jouer avec les mots. Un art qu’elle manie parfaitement tout comme celui d’inventer des formules nouvelles enrichissant le dictionnaire. Je les apprécie tout en préférant la manière moins sophistiquée de ce quatrain : A 14 heures 32 j’ai arraché mon cœur Il me tenait si chaud cet infâme menteur Que j’ai même espéré un moment, sans y croire Qu’il tenterait encore de charmer ma mémoire Un mot encore sur Crilence, titre de l’ouvrage qui est aussi celui d’un poème, un des plus beaux, un des plus touchants : Hurlements de chagrin n’ont plus droit de cité On doit les étouffer On ne doit pas gêner C’est le crilence Crilence aux éditions Claire Lorrain

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Blin le 23 septembre 2012 Merci Eve pour ce Crilence qui fait du bruit dans ma tête! La créativité dans ta poésie ne s?arrête pas à un contenu délicieux, intimiste, parfois drôle… Non, elle commence par la musique du mot, du nouveau mot, de l’association de sons lourde de sens. La surprise est à chaque poème, à chaque strophe et à chaque vers! Tu réveilles notre belle langue en la provoquant, en la titillant! Bref, j’ai adoré. Plus que cela, j’ai adhéré.

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